Alain Claude LEJEUNE Voyant Psychanalyste Avignon Vaucluse Gard
Qui suis-je ? » ;
Actuellement âgé de 47 ans, mes premières visions ont démarré vers l’âge de 6 – 8 ans.
J’ai été élevé dans un petit village de l’Isère, et élevé par mes grands-parents. Définitivement abandonné par mon père à l’âge de 3 mois, j’ai ressenti le même sentiment d’abandon de la part de ma mère qui avait préféré me confier à sa mère, et vivre en ville pour assumer son travail et refaire une vie de couple. De cette vie de couple est née ma sœur – de 9 ans ma cadette.
Pour ma part, j’ai donc grandi dans une famille où l’on me faisait bien sentir que je n’étais pas un enfant désiré. De plus, étant un enfant très précoce, je suis rentré à l’école avec 3 ans d’enfance, et j’ai toujours été considéré comme « L’étranger » du village. Pas de cellule familiale « normale », étranger dans un village, de surcroit précoce par rapport aux autres enfants du village, je n’ai de ce fait jamais eu de copains d’école, ou d’amis ; j’étais vraiment mis de côté par l’ensemble de mon entourage.
De cette enfance difficile, j’ai développé une extrême sensibilité qui petit à petit m’a permis par la suite de « capter » des événements de la vie.
Ainsi mes premières visions ont eu lieu lors de l’enterrement de mon arrière grand-père. Cela s’est manifesté à l’église, où sur son cercueil, j’ai ressenti un « élément » - pas matérialisable - sorti de ce cercueil pour se diriger vers le haut de l’église. A l’époque, très choqué, je n’en ai bien sûr parlé à personne.
J’avais à l’époque peu de visions, mais j’avais beaucoup de rêves nocturnes prémonitoires ; exemple l’accident de voiture que j’ai eu avec ma mère et que j’avais « complètement vu » en rêve. Bien sûr, à cette époque, je ne pouvais pas nommer ce que j’étais. Personne n’aurait compris, ni cru ce que je ressentais. A cette époque mon hypersensibilité m’inquiétait, et des mots comme voyant ou médium étaient totalement inconnu pour moi ; aborder un tel sujet était tabou.
De plus je souffrais de façon épisodique de très fortes migraines qui m’obligeaient à garder le lit ces jours là. A partir de ce moment là, mes visions se sont de plus en plus développées.
Autre exemple marquant ; une voisine qui, rendant visite à ma grand-mère, lui a alors dit, en prenant congé : « A la semaine prochaine ».
Immédiatement, une vision m’est apparue qui m’a révélée que – pour une raison ou une autre, nous ne reverrions plus jamais cette personne. Je savais avec une très forte certitude qu’elle ne reviendrait pas. Elle est effectivement décédée – subitement- la semaine suivante alors qu’elle ne présentait aucun problème de santé apparent.
Ensuite vers 8 – 9 ans, j’ai appris à développer mes intuitions et mes visions ; notamment en raison de ma grand-mère, qui était une femme très honorable la journée, et qui par malheur se transformait en fin d’après-midi en une femme complètement différente. Dépendante de l’alcool, elle devenait alors hystérique. J’étais donc obligé le soir en rentrant de l’école, de visionner l’endroit où elle cachait ses bouteilles pour les couper avec de l’eau, permettant ainsi d’atténuer les effets de l’alcool et limitant ainsi les violences qu’elle dirigeait toujours vers mon grand-père.
A ce moment là, les visions se sont alors petit à petit précisées, se révélant toujours justes.
J’ai alors intégré ce don dans ma vie, comprenant que mon hypersensibilité me permettait de capter et de ressentir les choses et les événements.
Plus tard, devenu adulte, et toujours en souffrance par rapport à mon passé et à la vie que j’avais à l’époque j’ai préféré faire une analyse personnelle.
De cette analyse, il est ressorti que l’aide aux personnes était ce qui m’intéressait le plus ; j’ai alors décidé de faire une formation de psychanalyste.